Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Quelques révélations sur la plus grosse énigme acoustique de l'algerie "independante"

Publié par The Algerian Speaker sur 30 Mars 2011, 08:24am

Catégories : #Pousse avec eux : de HAKIM LAALAM(le soir d'Algéri


Par Hakim Laâlam  (source : le soir d'Algérie)
Email : laalamh@yahoo.fr
Quel est le point commun entre la centrale nucléaire japonaise
de Fukushima et Kadhafi ? La première…

… fuit déjà, alors que le second
y pense de plus en plus !

Comment expliquer que des manifestants tenant sit-in permanents à quelques mètres de la présidence de la République, sous les fenêtres du Palais, n’arrivent pas à faire entendre leur colère rugissante au maître des lieux ? Plusieurs théories courent sur cette énigme acoustique. La première, celle qui saute aux yeux mais sans faire trop de bruit se résume à ceci, fort simplement : si Abdekka n’entend pas les manifestants qui manifestent de manière manifeste leur colère manifeste sous des balcons et fenêtres qui semblent manifestement être les siens, c’est qu’il… n’habite pas là, manifestement. Boum badaboum, patatras ! Il faudrait donc que les femmes et hommes en colère dénichent la véritable adresse de Boutef’ s’ils veulent être entendus par lui. J’ai bien une petite idée là-dessus, mais je suis journaliste, donc tenu à une obligation de réserve très réservée. Si cette première théorie est d’ordre immobilier, la seconde est strictement architecturale. Selon une source en béton armé jusqu’aux dents, si la colère des manifestants ne parvient pas aux oreilles du châtelain, c’est à cause – ou grâce — aux murs du Palais. Une équipe de jeunes architectes de l’EPAU a pu mettre la main sur des plans jusque-là classés «secret-défense à 4 avec un milieu récupérateur» et qui révèlent que les parois d’El-Mouradia ont été construites avec un ciment spécial, anti-colère et anti-bruits non institutionnels. Un mortier qui amortit tout ce qui n’est pas autorisé à l’écoute. Une autre théorie, osée celle-là, je dois bien en convenir, affirme que si Abdekka n’entend pas les cris de colère des manifestants sous ses balcons, c’est la faute justement à ces manifestants dont la voix ne porte pas, n’est pas assez forte. Un handicap qui pourrait être résolu s’il venait à l’idée des étudiants de l’Institut de musique Hard Rock d’Hydra, dans la capitale, de venir manifester avec leurs grosses voix et tous leurs instruments à El-Mouradia. Une solution conditionnée, bien évidemment, à un petit détail technique. Ô! Rien de bien méchant ! C’est juste que cet institut de hard rock attend toujours l’agrément de Daho Ould-Kablia pour voir le jour. Et la nuit aussi, pourquoi pas ! Et puis dernière théorie pour la route, même si, à mes yeux, cette hypothèse-là ne tient franchement pas la route : il se serait dit, lors du dernier colloque des médecins et professeurs en ORL tenu à Oued Lat’rach, dans la wilaya de Laâ’ma, que le Président souffrirait d’une surdité irréversible des deux oreilles. Outre le fait que je n’ai pu recueillir les témoignages des participants à ce colloque, aucun d’entre eux n’ayant regagné son domicile à la fin des travaux, je doute tout de même que l’on ait permis à un Président sourd de gouverner un pays de braillards nés. Aveugle, peut-être, je n’aurais pas dit, mais sourd, je n’y crois pas un instant. Et je fume du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui continue.
H. L.

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